5 min de lectureVérifié le 19 octobre 2026

Comment te préparer pour l'Amstel Gold Race cyclo

Jusqu'à 24 côtes courtes à travers le Limbourg du Sud, du Keutenberg au Cauberg. Ce que l'Amstel Gold Race cyclo demande à ton entraînement, à tes braquets et à ta gestion d'allure, avec une source pour chaque fait.

Infos sur la course

Prochaine édition
Samedi 17 avril 2027, la veille de la course des prossource
Inscription pour 2027
Par tirage au sort : inscription gratuite du 1er au 31 octobre 2026, tirage en semaine 45 ; les places impayées sont retirées au sort en semaine 48source
Droits d'inscription, édition 2026
65 €, dont 6 € de caution et 2 € de frais de service ; tu ne paies que si tu es tiré au sortsource
Distances
65, 100, 125, 150, 200 et 240 km ; le 240 km compte 2 715 m de dénivelé positif et 24 côtes répertoriées, et se termine par le Keutenberg et le Caubergsource
Départ
Shimano Experience Center, Valkenburg ; tu choisis ton heure de départ dans une plage : 240 et 200 km de 6 h 30 à 9 h, 150 km de 7 h à 11 h, 65 km de 8 h 30 à 11 hsource
Ravitaillements
De un sur le 65 km à six sur le 240 km ; fruits, nutrition sportive et boissons, toilettes, postes de réparation et soins médicauxsource
Vélos
Tout vélo en état de rouler, vélos électriques et handbikes compris ; une puce au dos de ta plaque de guidon est lue aux ravitaillementssource
Climat
Avril à Maastricht : maximale moyenne de 15,0 °C, minimale de 5,0 °C (normales 1991 à 2020)source

Le Limbourg du Sud est la seule région des Pays-Bas avec de vraies collines, et l’Amstel Gold Race les utilise presque toutes. Le samedi avant la course des pros, des milliers de cyclistes partent de Valkenburg sur l’une des six distances. La plus longue compte 24 côtes, du Geulhemmerberg au début jusqu’au Keutenberg et au Cauberg à la fin.

Aucune de ces côtes n’est longue. Ce qui rend la journée dure, c’est qu’elles ne s’arrêtent jamais : une rampe courte, une descente, un virage, et la suivante. Cette page traduit ce parcours en décisions d’entraînement.

En bref : Inscris-toi en octobre et attends le tirage au sort ; tu ne paies qu’une fois sélectionné. Entraîne-toi pour des dizaines de côtes courtes, pas pour une seule longue : des efforts d’une à quatre minutes, répétés, avec peu de récupération entre eux. Monte des braquets bas, car le Keutenberg est raide et arrive tard. Pars dans le calme de ta plage de départ, roule la première heure tranquillement, mange sur chaque portion plate, et garde des forces pour le Cauberg.

Comment obtenir une place ?

La cyclo fonctionne par tirage au sort. Tu t’inscris gratuitement pendant octobre, et le tirage suit début novembre. Seuls les cyclistes tirés au sort reçoivent un e-mail pour payer, et ta place est définitive une fois que tu as payé. Les places restées impayées partent dans un second tirage quelques semaines plus tard, donc si tu rates le premier, il te reste une chance. Les faits en haut de la page indiquent les dates et le prix de la prochaine édition.

Quelle distance rouler ?

Tu peux choisir entre 65, 100, 125, 150, 200 et 240 km. Chaque parcours se termine par le Cauberg. À partir de 150 km, les parcours ajoutent les côtes plus raides au sud de Valkenburg, avec l’Eyserbosweg et le Keutenberg vers la fin. Les 150 et 240 km montent aussi à Vaals et passent le Vaalserberg, le point culminant des Pays-Bas européens.

  • 65 à 125 km conviennent à ceux qui veulent goûter aux côtes sans passer toute la journée sur le vélo.
  • 150 km est le parcours où arrivent l’Eyserbosweg et le Keutenberg, et où le dénivelé grimpe à presque 2 000 mètres.
  • 200 et 240 km partent tôt, entre 6 h 30 et 9 h, et occupent la plupart des cyclistes toute la journée.

Choisis la distance que tu peux terminer en gardant des forces. La meilleure partie du parcours vient dans les 30 derniers kilomètres, et tu veux la rouler, pas la subir.

Qu’est-ce qui rend le parcours de l’Amstel différent ?

  • Ça grimpe toute la journée. Sur le 240 km, 2 715 mètres de dénivelé positif arrivent par petits morceaux. Tu roules rarement plus de quelques kilomètres sans rampe, donc le rythme d’une longue sortie régulière ne s’installe jamais.
  • Ça tourne sans cesse. Routes étroites, virages serrés, descentes courtes qui mènent à la côte suivante. Les virages et les descentes coûtent aussi de l’énergie, et dans un grand peloton, ils demandent de l’attention toute la journée.
  • Les côtes les plus dures arrivent tard. À partir de 150 km, l’Eyserbosweg et le Keutenberg se trouvent dans la dernière partie du parcours, et le Cauberg clôt la journée. C’est là que ceux qui sont partis trop vite dans les premières heures perdent le plus de temps.
  • On est à la mi-avril. Les matins au Limbourg peuvent être froids et la météo change vite. Un départ à 6 h 30 peut se faire à quelques degrés au-dessus de zéro.

Comment s’entraîner pour des dizaines de côtes courtes ?

  1. Construis ta base pendant l’hiver. De longues sorties tranquilles, avec un volume hebdomadaire qui augmente lentement. L’événement a lieu à la mi-avril, donc une bonne part de ta préparation se passe pendant les mois froids ; prévois-en une partie sur home trainer.
  2. À partir d’environ huit semaines avant, ajoute des efforts répétés. Des intervalles d’une à quatre minutes au-dessus du seuil, avec de courtes récupérations, sont ce qui ressemble le plus à une série de côtes du Limbourg. Si tu as une colline courte près de chez toi, grimpe-la encore et encore.
  3. Roule des parcours vallonnés, pas seulement longs. Si tu habites en terrain plat, utilise le home trainer pour des blocs de côtes, ou cherche des ponts, des digues et du vent de face pour les remplacer. Tes jambes doivent apprendre à changer de rythme en permanence.
  4. Place le travail dur en fin de longue sortie. Le Keutenberg et le Cauberg arrivent quand tu es fatigué. Entraîne-toi à grimper sur des jambes fatiguées.
  5. Affûte-toi pendant les dix derniers jours. Moins de volume, quelques efforts courts, pour que tes jambes soient vives le samedi.

Si tu t’entraînes avec la puissance, garde les efforts justes : durs dans les côtes, vraiment faciles entre elles.

Comment régler ton vélo ?

  • Monte des braquets bas. Un pédalier compact avec une grande cassette te permet de rester assis dans les passages raides du Keutenberg et de l’Eyserbosweg. Manquer de braquet dans une rampe raide coûte plus que quelques grammes en plus.
  • Vérifie tes freins et tes pneus. Tu vas descendre des dizaines de fois, souvent sur des routes étroites et mouillées. Des plaquettes neuves et des pneus qui accrochent comptent plus que l’aérodynamisme.
  • Emporte des couches. Des manchettes, un gilet et une veste de pluie dans la poche te permettent de t’adapter quand le matin devient un après-midi doux.

Comment gérer ton allure et ta nutrition ?

  • Pars dans un moment calme. Tu choisis ton heure de départ dans ta plage. Partir tout au début ou un peu plus tard te tient à l’écart de la partie la plus chargée du peloton, ce qui compte sur les routes étroites et dans les premières côtes.
  • Grimpe chaque côte à un effort que tu peux répéter. Les premières paraissent faciles. Roule-les à l’effort que tu peux encore tenir dans la vingtième.
  • Mange sur les portions plates. Avec une côte tous les quelques kilomètres, les moments pour manger sont courts. Prévois 60 à 90 grammes de glucides par heure, teste cette quantité à l’entraînement, et mange dès que la route le permet.
  • Utilise les ravitaillements, mais emporte aussi ta propre nutrition. Les ravitaillements distribuent fruits, nutrition sportive et boissons. Les produits peuvent changer d’une édition à l’autre ; emporte ce que tu sais supporter.

Comment un coach t’aide pour une course comme l’Amstel Gold Race ?

L’Amstel Gold Race demande un type de forme que les longues sorties régulières ne construisent pas seules : pouvoir attaquer fort, récupérer un peu, et attaquer de nouveau, toute la journée. Un coach intègre cela dans ton hiver, ajuste le plan quand la météo ou ta semaine s’en mêle, et t’aide à choisir une distance qui correspond à ton entraînement. Un coach t’aide aussi pour les décisions de cette page : à quel effort grimper les côtes, combien manger, quand partir.

Sur Coachbox, tu peux nous le dire exactement. Choisis « Aide-moi à trouver un coach » quand tu t’inscris, indique l’Amstel Gold Race cyclo comme objectif, et on te présente un coach qui te correspond.

Chaque fait de cette page a une source

La date, le tirage au sort, les distances, les côtes, les plages de départ et les ravitaillements viennent des pages de l’organisateur, liées dans les faits en haut de la page. Les chiffres du climat viennent de l’Institut royal météorologique des Pays-Bas (KNMI). On les a vérifiés à la date indiquée. Les côtes et l’arrivée au Cauberg ne bougent pas ; les parcours, les ravitaillements et le prix peuvent changer d’une édition à l’autre, et on met à jour les faits en haut de la page quand l’organisateur les publie.

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