La dynamique de course a la réputation d’être la série de chiffres que personne n’utilise, surtout parce qu’on la lit comme un bulletin de notes. Utilisée plutôt comme signal de fatigue, elle vaut sa place.
Ce que Coachbox lit
L’oscillation verticale, le rapport vertical, le temps de contact au sol, la longueur de foulée et la cadence, tous tirés du fichier que votre montre enregistre. Coachbox garde les moyennes par séance et par tour, à côté de l’allure et de la fréquence cardiaque.
Une sortie enregistrée sur une Apple Watch et une sortie enregistrée sur une Garmin arrivent sur la même échelle. Vous pouvez donc comparer les chiffres d’un athlète d’un appareil à l’autre sans douter des unités.
À utiliser pour voir un changement, pas pour noter
Il n’existe pas de temps de contact au sol idéal. Les athlètes ne sont pas bâtis pareil, et la technique qui a l’air de gaspiller dans un tableau est souvent la moins coûteuse pour ce corps-là. Comparer deux athlètes entre eux mène en général à une mauvaise conclusion.
Comparer un athlète à lui-même, c’est autre chose. Un temps de contact au sol qui grimpe au fil d’une sortie longue marque l’endroit où la fatigue a commencé à mordre. Une cadence qui s’effondre dans le dernier tiers d’une séance à allure marathon vous dit que la séance était trop longue ou trop rapide. Là, c’est de l’information utile pour un entraîneur.
Le duo cadence et longueur de foulée
L’allure, c’est la cadence multipliée par la longueur de foulée. Savoir lequel des deux un athlète change quand il accélère vous dit sur quoi travailler. Certains coureurs augmentent la fréquence, d’autres allongent. Ceux qui ne font qu’allonger sont souvent ceux qui se blessent.

