Un coach qui a tout fait lui-même d’abord
Bruno Roels fait du sport depuis 1978, l’année de naissance du triathlon. Football, handball, tennis de table, squash, athlétisme, pentathlon militaire, et depuis vingt ans le triathlon, en compétition comme en coaching. Il dirige FunctionalCoach comme une petite entreprise et fait partie des chanceux qui ont pu prendre leur retraite tôt et transformer une passion en métier.
FunctionalCoach propose :
- Un accompagnement individuel pour le triathlon, la course, le vélo et la natation
- Un coaching fondé sur le modèle FATS : énergie, charge, engagement et évolution
- Bike fitting et foot fitting
- Conseils en nutrition sportive
- Coaching de technique de nage
Il trace une ligne nette entre deux types de sportifs. Le pratiquant loisir bouge pour sa santé. L’amateur ose épingler un dossard, et dès que vous épinglez un dossard vous êtes en compétition. Vous voulez progresser, et il vous faut donc un entraînement et un coach.
La première fois que vous buvez un verre de bière, vous êtes ivre. Mais si vous le faites régulièrement, il vous faudra à un moment quelque chose de plus fort que la bière. L’entraînement fonctionne exactement selon le même principe.
Le modèle derrière le coaching
Bruno n’entraîne pas à partir d’un planning. Il entraîne à partir d’un système qu’il a lui-même nommé, le Functional Adaptive Training System, qui repose sur trois mécanismes.
L’homéostasie, garder le corps en équilibre. La surcompensation, cette surcharge qui sort l’athlète de sa zone de confort pour qu’il revienne plus fort. Et l’adaptation, là où le coaching prend vraiment tout son sens.
Comment faire pour que mon athlète ne devienne pas sujet aux blessures parce que l’intensité ou le volume est trop élevé ? C’est cet équilibre que l’on cherche en coaching.
Son modèle part du corps que l’athlète a aujourd’hui, dans une vie où un travail, une famille et un entourage demandent aussi quelque chose. Pas d’un athlète fictif qui vivrait pour son sport.
Présent depuis le début
Bruno a rencontré Luc Van Lierde en 2008, ainsi que Frederik Van Lierde, et par eux Ruben Vandevoorde. Il est entré tôt dans l’histoire de Coachbox parce qu’il y croyait, et il est sur la plateforme depuis 2015.
Il est honnête sur les débuts. C’était alors très rudimentaire et il existait un vrai écart de fonctionnalités avec ce qui se faisait ailleurs. Ce qui l’a fait changer d’avis, c’est la reconstruction.
Avec la nouvelle image, j’ai été vraiment surpris par les fonctionnalités qui se sont ajoutées.
Ce qu’il utilise vraiment
Ce qui lui fait gagner le plus de temps, c’est la bibliothèque de séances et les segments exportables. Il reprend des séances construites il y a des années, les remodèle et les envoie directement à son athlète.
Mon athlète doit téléverser son entraînement et je vois exactement comment il a été exécuté. Cela me facilite beaucoup l’analyse d’une semaine ou d’une période entière, et me permet de réagir vite sur l’intensité et le volume, pour que ses performances progressent d’année en année.
Sur l’IA, il n’est ni béat ni méfiant.
Je ne vois pas l’IA comme une menace. Je la vois surtout comme une collaboratrice, parce que je la pousse. C’est exactement ce que je fais avec mes athlètes, que je pousse en permanence vers un niveau supérieur. C’est plutôt mon alliée que mon ennemie.
Moins d’administratif, plus d’athlète
Demandez à Bruno ce que Coachbox a apporté à FunctionalCoach et la réponse ne parle pas de fonctionnalités.
Cela m’a ouvert les yeux de voir combien de fonctions ont été ajoutées qui nous facilitent la vie de coach, parce que nous passons beaucoup moins de temps sur l’administratif et bien plus sur l’histoire de notre athlète.
Je pense que c’est l’un des meilleurs investissements que j’aie jamais faits pour ma petite entreprise.
Pour un coach qui travaille seul, cela pèse plus lourd que pour une équipe. Chaque heure passée à courir après des fichiers est une heure qui n’est pas passée avec un athlète.
Sur le droit à l’erreur
Bruno a une vision du coaching qui mérite de rester entière, car elle explique pourquoi un coach avec cinquante ans de pratique ajuste encore ses méthodes.
Si vous ne faites pas d’erreurs, c’est que vous n’y mettez pas de passion, parce qu’alors vous ne vous mettez pas au défi d’implémenter de nouveaux principes.
Il montre les records qui tombent partout, le marathon qui passe sous les deux heures, le saut à la perche qui gagne un centimètre toutes les deux semaines. Il reste de la marge. On la trouve en osant échouer et en en tirant des leçons.
Les jeunes apprennent des plus expérimentés, mais les plus expérimentés apprennent aussi des jeunes.
Pourquoi il le recommande
Pour quiconque coache avec passion, c’est un outil qui permet plus facilement de consacrer son temps à l’essence du coaching, c’est-à-dire la relation individuelle avec un athlète et le contact quotidien.
C’est pour cela, selon Bruno, qu’un coach est formé. Le reste, c’est de la charge.
