Pourquoi un champion du monde Ironman entraîne 25 athlètes et refuse d'en prendre davantage.

Publié September 2026

Frederik Van Lierde

2013

Champion du monde Ironman

11

Années avec Coachbox

25

Athlètes, un plafond volontaire

De la compétition au coaching

Frederik Van Lierde est devenu champion du monde Ironman en 2013. Il est entré dans le coaching en 2010 et travaille avec Coachbox depuis début 2015, ce qui en fait l’un des plus anciens utilisateurs de la plateforme.

Il entraîne environ vingt-cinq triathlètes, presque tous des age groupers.

Ce sont surtout des gens qui ont besoin de structure dans leur entraînement, à qui je peux transmettre mon expérience et pour qui je peux construire une structure dans leurs plannings.

Son offre est volontairement étroite :

  • Coaching individuel de triathlon pour age groupers
  • Des plannings structurés nourris par l’expérience de course d’un champion du monde
  • Un suivi et un retour quotidiens dans la plateforme
  • Un groupe plafonné à 25 athlètes

Les années Excel, et pourquoi elles ont pris fin

Les cinq premières années de coaching tournaient sur des tableurs.

Au début c’était simplement des formulaires Excel et la création de PDF. Cela fonctionnait, bien sûr, mais le retour que vous aviez avec votre athlète était moindre, ou devait passer par le téléphone.

L’un des fondateurs de Coachbox est un bon ami à lui. Quand Ruben est venu le voir avec quelque chose de neuf, il a sauté dessus.

Depuis 2015, avec une plateforme comme Coachbox, c’est devenu beaucoup plus facile et beaucoup plus intéressant. Comme coach, je trouve très important de pouvoir communiquer avec mes athlètes, et une plateforme comme Coachbox le permet parfaitement.

Pourquoi il s’arrête à 25

Frederik a une activité principale et une mission d’ambassadeur à côté de son coaching. Mais ce plafond ne concerne pas seulement son agenda.

Je suis certain que limiter profite à la qualité. Si je passais à 50 personnes ou à 100 personnes, cela ferait un très grand groupe, et je pense que je pourrais être beaucoup moins intensément présent auprès de mes différents athlètes.

Cela mérite qu’on s’y arrête, car cela va à l’encontre du réflexe de croissance. Son coaching n’est pas une affaire de volume. La valeur, c’est l’attention, et l’attention ne se met pas à l’échelle.

La bibliothèque, et la discipline de s’en servir

La fonction sur laquelle il s’appuie le plus est la bibliothèque de séances.

Vous pouvez très facilement choisir le type de séance que vous voulez introduire pour votre athlète. Vous pouvez aussi travailler de façon très structurée avec un échauffement. Tout y est, si bien qu’en tant que coach vous travaillez très efficacement, et qu’en tant qu’athlète tout vous revient tout aussi efficacement.

Sa deuxième habitude est celle qu’il transmet le plus fermement aux coachs débutants. Il garde la communication à l’intérieur de la plateforme, volontairement.

J’essaie consciemment de rester à l’écart de WhatsApp et des appels, mais je suis mes athlètes quotidiennement et je vois ce qui arrive. Demander comment tu sens ça, ou comment tu te sens toi. Ce genre de choses est très facile via Coachbox.

Un planning est une proposition

La raison pour laquelle il tient à ce contact quotidien relève d’une vision du coaching, pas d’une préférence pour un outil.

Je dis toujours que le planning que j’écris pour une semaine est une proposition. Ce n’est pas la Bible. Ce n’est pas quelque chose qui doit absolument se faire. Il peut toujours se passer quelque chose, une maladie, une blessure, un événement familial. Donc c’est vraiment toujours une proposition. Et si vous communiquez avec votre athlète, vous pouvez effectivement adapter quand c’est nécessaire.

Il entend l’envers du décor chez les athlètes qui viennent le voir.

Il arrive que des athlètes qui veulent s’entraîner avec moi disent qu’ils n’avaient pas beaucoup de contact avec leur coach précédent. Ou que cela prenait parfois très longtemps avant qu’il réponde. Je trouve que c’est vraiment important, que votre athlète n’ait pas à attendre six jours une réponse du coach.

Changerait-il quelque chose ?

Pas vraiment. Si je recommençais, je pense que je m’y prendrais de la même manière. Tout roule bien, donc je vois peu de problèmes ou peu de choses qui pourraient être mieux.

Sa raison de le recommander en dit autant sur lui que sur la plateforme.

C’est avant tout très simple à utiliser. Je viens aussi d’une génération beaucoup moins habituée aux données, et aujourd’hui cela vole dans tous les sens. Mais je trouve Coachbox facile à utiliser aussi bien pour l’athlète que pour le coach, et c’est surtout cela que je trouve important.

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